L'écriture fait s'arranger les choses mieux qu'elles ne pourraient s'arranger en réalité.

L'écriture fait s'arranger les choses mieux qu'elles ne pourraient s'arranger en réalité.
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# Posté le mercredi 14 octobre 2009 19:18

Modifié le samedi 05 décembre 2009 06:27

PS: je ne suis pas écrivain

PS: je ne suis pas écrivain
Hier en feuilletant mon ancien agenda (mon livre bleu) j'ai découvert des textes éparpillés sur des feuilles détachées que je me suis difficilement rappelée avoir écrit, malgré ma reconnaissance évidente des traits de mon écriture. Ces textes furent pour la plus part des poèmes. J'ai déchiré ces poèmes ; ces poèmes que je n'ai jamais pu publier, ces poèmes que je n'ai jamais pu relire. Mais cette fois, je les ai relu et pour la dernière fois parce que maintenant j'en ai la force. Des pages et des pages inutiles que je n'hésiterai pas à mettre au fond de la corbeille dès que j'aurais fini de vous écrire ceci.
Non je ne m'en suis pas débarrassée par désespoir. Mais plutôt dans l'espoir d'en rédiger de meilleurs, pour ne pas leur laisser une chance de m'affliger en un moment de faiblesse.
Il est 03 :33 du matin je ne trouve plus d'inspiration. Ça fait un bon moment que je me suis arrêté d'écrire, alors je traine le crayon en ces phrases en espérant qu'il se mette à écrire tout seul...
(5min après) en parlant d'inspiration, je ne la rencontre qu'occasionnellement ses derniers temps. Alors je pense à ses gens qui font de l'écriture un métier, un gagne pain, ou qui désirent que se soit le cas : et si jamais ils ne savaient plus écrire. Et si jamais ils n'avaient plus d'inspiration. Et si jamais les critiques étaient trop sévères à leur égard. Et si jamais ils ne trouvaient pas de maison d'édition qui accepte leurs écrits. Et si jamais le livre ne trouvait pas son chemin vers le lecteur. Que feraient-ils devant des factures qui s'empilent quand l'inflation n'épargne personne ?
Mais surtout et d'un autre coté, l'écriture n'a pas de prix, l'art n'a pas de prix. Quelle somme est assez suffisante pour monnayer le travail d'un artiste. Combien de sentiments nous ont-ils transmis. Combien de leçons avons nous tiré d'eux. Combien de sourires ont-ils dessiné sur nos lèvres. Combien de cultures avons nous découvert grâce à eux et de combien d'imagination nous ont-ils doté ! Alors si nous mettions ceci sur une balance croyez vous qu'il apparaitrait il chiffre. Surement pas. Donc ce prix en échange duquel nous obtenons un livre n'est peut-être que celui du papier, de l'encre, de l'imprimante, de l'électricité qu'elle a consommée en tournant, du salaire de l'ouvrier qui la met en marche et l' éteint et de l'ampoule qui l'éclaire.
Ceci dit aucun remboursement rendu à un artiste ne peut valoir son ½uvre. Il n'y a qu'une reconnaissance orale ou écrite de son excellent travaille accompagné d'un applaudissement qui puisse l'encourager à produire encore et encore.

# Posté le mardi 08 septembre 2009 07:59

Modifié le jeudi 26 novembre 2009 16:59

Et si tu mettais ton navigateur à jour ?

Et si tu mettais ton navigateur à jour ?

Des photos j'en ai plein, c'est pr bientôt
Longue, longue l'absence.........



Traînant le pas dans la rue, les larmes aux yeux, du rap plein le c½ur, de la chaleur dans mes poumons et pour seul compagnon : la musique. Peut m'importais le regard des gens, leurs dits et les probables histoires qu'ils pouvaient déduire de mon état et de mon comportement.
Seule traînant le pas, je ne cherchais ni à recevoir de la compassion ni à me faire remarquer. Parce qu'en un sale quart d'heure telle que je vivais les quatre murs d'une maison ne pouvaient me contenir ; le calme d'un jardin ne pouvait me suffire. Je cherchais ce ciel si immense et audacieux, ces étoiles si illuminées et inconnues, ces humains si innocents et coupables, ce vent si alléchant et ravageur.
Seule traînant le pas au milieu des gens, ma peine vacillait et dansait sous le rythme de ma musique. Tantôt je pleurais à en retenir le souffle, tantôt mon cerveau reprenait le service et me guidait vers un raisonnement plus positif.
Mais les réalités resteront inchangées : trop seule dans le petit monde que je me suis dessiné, trop solides pour que je puisse les dépasser ; moi si mal armée et bien trop méfiante. Alors je ne puis que pleurer et m'apitoyer sur mon sort, me lamenter jour et nuit sur une vie que je suis sûrement en train de tordre, de détruire et de pousser à son échéance.
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# Posté le dimanche 16 août 2009 18:29

Modifié le jeudi 26 novembre 2009 16:36

Il est vrai que je ne sais pas dessiner. Mais je la dessinerai ma maudite vie, même si je dois en faire une caricature.

Il est vrai que je ne sais pas dessiner. Mais je la dessinerai ma maudite vie, même si je dois en faire une caricature.




Dsl c'est dernier temps je ne puis écrire, par manque d'inspiration ou parce que je bloque l'inspiration, a chaque fois qu'elle se déclare je la réprime parce que j'en veux une de meilleur qualité. Car rien d'intéressant, de différent ne se passe dans ma vie. Pas de grand bonheur ni de grand malheur. ni amour ni haine ni dépression ni enthousiasme. ça fait longtemps que je n'ai pas ris à en avoir mal au ventre ou pleuré à en regretter d'être née.
Le seul sentiment qui domine mon esprit désormais est : la vengeance. mais je ne voudrais pas en parler maintenant puisqu'il est encore tôt. parce que le processus de son executement est encore à -100% ; comme dis l'adage "la vengeance est un plat qui se mange froid".
Alors n'en parlons pas. j'en étais à vous parler de mes sentiments, mes émotions, mon humeur, mon caractère qui stagnent. comment en suis-je arrivé là? Peut-être est ce que ça vient du plus profond de moi? Non, surement et si je ne le vis que ces derniers mois, c'est juste parce que ça a pris du temps à faire surface. Car c'est moi qui au fil des années s'est construit une carapace pour me protéger de qui, de quoi, je ne peux vous le dire avec précision...
A Suivre
dès que je retourne à la maison.

# Posté le vendredi 19 juin 2009 13:36

Modifié le mercredi 09 septembre 2009 08:40

Hanterons cette hache de guerre. Non mieux faisons comme si elle n'avait jamais existé, comme si le fer qui l'avait forgé n'avait jamais été trouvé.

Change d'opinion, change de cap, Mennana, change de politique, change de philosophie. Distante, distraite on dit que je vis dans un monde à part. Je réfléchis trop, je réfléchis à mes malheurs à ce qui m'attend, à mes études qui s'effondrent, à ma solitude, à mes derniers penchants pour la politique ; je réfléchis tellement que ça m'énerve. Dans ma tête ça bouillonne, alors si ça ne finissait pas sur du papier je ne sais ce qui adviendrait de mes neurones. Mais ces derniers temps je n'arrive pas à avoir un texte homogène. Des phrases de parts et d'autres. Des sens insignifiants et un désordre total. Ma vie ressemble à un bateau balloté d'une vague à une autre de différentes forces et hauteurs qui n'arrive jamais à se stabiliser ni à trouver un bon port. Il vaudrait mieux pour moi que j'échoue sur une ile déserte, ainsi j'éviterai peut-être de chavirer la coque en premier.
Qu'est ce qui fait que ma vie soit si instable ? Je ne puis le définir précisément. Est-ce mon échec constant, mon handicap social, ma maladresse, mon instinct défaillant et ma carapace rabougrie ? Ou autres ?
Si je me plis sur quatre le jour en riant au éclat, la nuit je pleur en me remettant en question quand je pose ma tête sur l'oreiller. Il est clair que mon sourire est voué à creuser mes joues sans jamais s'y tracer. Des joues palis pas la chaleur des événements à cause de leurs intensités et de leurs impacts sur ma vie. Et un sourire fade, sans valeur, sans lumière et sans but à part celui qui lui garantie d'autres sourires pareils.
Je ne veux pas mourir ni aujourd'hui ni demain, comme j'ai refusé de mourir hier...
Hanterons cette hache de guerre. Non mieux faisons comme si elle n’avait jamais existé, comme si le fer qui l’avait forgé n’avait jamais été trouvé.

# Posté le dimanche 10 mai 2009 09:28

Modifié le mercredi 09 septembre 2009 08:37